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Pascal Nottinger

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Pourquoi le poids varie-t-il de 2 kg en quelques jours ?

19 Juil, 2026 | Maigrir


Pourquoi le poids varie-t-il de 2 kg en quelques jours ? Les explications scientifiques

Vous montez sur la balance ce matin et découvrez une augmentation de 2 kg comparé à la veille. C’est alarmant. Pourtant, cette fluctuation ne signifie pas que vous avez pris 2 kg de graisse. Ainsi, comprendre pourquoi le poids varie-t-il de 2 kg en quelques jours constitue une question médicale et nutritionnelle majeure. En effet, ces variations rapides du poids corporel troublent de nombreuses personnes. Cependant, elles obéissent à des mécanismes physiologiques précis et mesurables.

La compréhension des fluctuations pondérales court depuis l’Antiquité. Déjà, Hippocrate observait que le corps humain retient l’eau selon les conditions. Au Moyen-Âge, les alchimistes tentaient d’expliquer les variations du poids par des théories humorales. C’est seulement au XIXe siècle que la science moderne a compris les véritables mécanismes. De plus, les balances numériques du XXe siècle ont permis une mesure quotidienne précise. Aujourd’hui, en 2024, ces variations demeurent mal comprises du grand public. Pourtant, elles relèvent de phénomènes biologiques démontrés scientifiquement.

Les fluctuations de poids quotidiennes constituent un phénomène normal. Notamment, les variations de 1 à 3 kg en quelques jours ne reflètent pas une prise de masse adipeuse. Par ailleurs, cette réalité devient particulièrement importante pour les personnes suivant un régime nutritionnel. En particulier, les femmes enceintes, les sportifs et les enfants présentent des variations plus marquées. C’est pourquoi nous allons explorer les différentes causes scientifiques expliquant pourquoi le poids varie-t-il de 2 kg en quelques jours.

L’eau corporelle : le facteur majeur des variations pondérales

Le corps humain contient en moyenne 60% d’eau chez l’adulte. Cette proportion augmente chez les enfants et peut varier considérablement selon les conditions. Ainsi, une augmentation ou une diminution de la rétention hydrique produit des changements massifs du poids total. D’ailleurs, 1 litre d’eau pèse exactement 1 kilogramme. Par conséquent, une rétention de 2 litres d’eau entraîne une augmentation de 2 kg sur la balance.

L’équilibre hydrique dépend de plusieurs facteurs physiologiques. D’abord, l’apport en sodium alimentaire joue un rôle prépondérant. En effet, chaque gramme de sodium retient environ 30 millilitres d’eau dans l’espace extracellulaire. Par ailleurs, la consommation d’aliments salés augmente considérablement la rétention hydrique. Un repas riche en sodium peut produire une augmentation pondérale de 1 à 1,5 kg en quelques heures. De plus, cette augmentation disparaît habituellement en 24 à 48 heures lorsque l’équilibre électrolytique se rétablit.

L’hormone antidiurétique (ADH) contrôle également la rétention d’eau. Cette hormone produite par l’hypophyse augmente en réponse au stress, au manque de sommeil et aux variations de température. Notamment, une nuit de mauvais sommeil peut augmenter les niveaux d’ADH de 30%. En conséquence, le corps retient davantage d’eau. C’est pourquoi vous vous sentez gonflé le matin suivant une mauvaise nuit. Pourtant, cette rétention ne représente que de l’eau, pas de la graisse.

Les variations menstruelles influencent fortement la rétention hydrique chez les femmes. Durant la phase lutéale du cycle menstruel, les niveaux de progestérone augmentent. Cette hormone favorise la rétention sodique et hydrique. En particulier, les 7 à 10 jours précédant les menstruations, les femmes peuvent retenir entre 1 et 2,5 kg d’eau supplémentaire. Une étude publiée dans le Journal of Women’s Health en 2019 a démontré que cette rétention hydrique maximale survient généralement 2 à 3 jours avant le début des menstruations.

Les glucides et leur impact sur le poids

L’alimentation riche en glucides provoque une augmentation rapide du poids corporel. Néanmoins, cette augmentation ne signifie pas une prise de graisse. Au contraire, chaque gramme de glucides se lie à 3-4 grammes d’eau. Ainsi, la consommation de 100 grammes de glucides supplémentaires retient 300 à 400 grammes d’eau. Par conséquent, un repas riche en féculents produit une augmentation pondérale mesurable en quelques heures.

Cette liaison entre glucides et eau s’explique par la synthèse du glycogène. Lorsque vous consommez des glucides, le corps les stocke sous forme de glycogène dans les muscles et le foie. Chaque molécule de glycogène se combine avec plusieurs molécules d’eau pour être entreposée. D’ailleurs, ce mécanisme représente un avantage évolutionnaire majeur. En effet, le glycogène et son eau associée fournissent une énergie immédiate en cas de besoin.

Plusieurs études démontrent ce phénomène. Une recherche menée en 2018 par l’Université de la Pennsylvanie a montré que les personnes augmentant leur consommation glucidique de 250 grammes par jour gagnaient en moyenne 1,5 kg dans les 24 heures suivantes. Cependant, après 3 jours, si la consommation glucidique revenait à la normale, 80% du poids supplémentaire disparaissait. Cette disparition rapide confirme qu’il s’agissait principalement d’eau, pas de graisse.

La digestion et l’accumulation alimentaire

Le contenu alimentaire dans le tube digestif représente un facteur souvent négligé. Notamment, un repas complet peut peser entre 500 et 1500 grammes selon sa composition. Par ailleurs, la vitesse de digestion varie considérablement selon le type de nourriture. Les aliments riches en fibres, en protéines et en graisses demandent plus de temps pour être digérés. Ainsi, un repas tardif peut rester dans l’estomac et l’intestin grêle jusqu’au lendemain matin.

Un phénomène courant s’observe après un repas très copieux. Vous pouvez constater une augmentation pondérale de 0,5 à 1 kg simplement du poids des aliments non digérés. De plus, cet effet s’amplifie si les aliments contiennent beaucoup d’eau. Par exemple, une salade volumineuse avec vinaigrette peut peser 500 grammes. Consommée le soir, elle peut contribuer à une augmentation pondérale mesurable le matin.

La constipation jouе également un rôle significatif. Si vous n’avez pas de selles depuis 24 à 48 heures, le poids des fèces accumulées dans le côlon peut atteindre 200 à 300 grammes. Certaines personnes souffrant de constipation chronique peuvent présenter une accumulation de 1 à 2 kg supplémentaires. Néanmoins, ce poids disparaît rapidement une fois que les selles sont éliminées.

Sodium, électrolytes et équilibre osmotique

Le sodium représente le minéral clé régulant l’équilibre hydrique corporel. Son mécanisme d’action repose sur un principe osmotique fondamental. En effet, le sodium crée une différence de concentration entre les compartiments cellulaires et extracellulaires. Par conséquent, l’eau s’attire naturellement vers les zones riches en sodium. Ainsi, augmenter l’apport sodique produit une rétention hydrique relativement rapide et mesurable.

Un exemple concret illustre ce phénomène. Supposons que vous consommiez un repas très salé contenant 3000 mg de sodium. L’apport sodique quotidien recommandé se situe entre 1500 et 2300 mg. Dès lors, l’excédent de 700 à 1500 mg provoque une rétention hydrique importante. Les reins tentent de diluer cette surcharge sodique. En conséquence, le corps retient de l’eau pour maintenir l’équilibre électrolytique. Cette augmentation du poids peut atteindre 1 à 2 kg en quelques heures.

Le potassium équilibre l’effet du sodium. Cet électrolyte régule l’équilibre hydrique intracellulaire. Une consommation suffisante de potassium facilite l’élimination du sodium excédentaire. Par ailleurs, les personnes ayant une tension artérielle élevée doivent particulièrement surveiller leur équilibre sodium-potassium. De plus, cet équilibre devient crucial pour les femmes enceintes dont la tension artérielle devient plus sensible aux variations sodiques.

Hormones et variations cycliques du poids

Au-delà des menstruations, d’autres hormones influencent les fluctuations pondérales. Le cortisol, hormone du stress, augmente la rétention hydrique en stimulant la sécrétion d’ADH. Notamment, une période stressante peut produire une augmentation pondérale de 0,5 à 1,5 kg en quelques jours. Pourtant, cette augmentation reste réversible dès que le stress diminue.

L’insuline, hormone de la régulation glycémique, affecte également le poids. Lorsque vous consommez des glucides, l’insuline augmente rapidement. Cette hormone stimule la rétention sodique au niveau rénal. Ainsi, une augmentation de l’insuline produit une rétention hydrique proportionnelle. Par conséquent, les repas riches en glucides produisent des augmentations pondérales plus marquées que les repas riches en graisses.

La thyroïde régule le métabolisme et l’équilibre hydrique. Une hypothyroïdie, même légère, ralentit l’élimination du sodium et de l’eau. En particulier, les femmes enceintes doivent surveiller leur fonction thyroïdienne. De plus, les enfants en croissance présentent des variations hormonales régulières influençant le poids. C’est pourquoi une consultation de nutrition à Luxembourg avec un spécialiste formé en micronutrition s’avère précieuse pour interpréter ces variations.

L’activité physique et ses effets paradoxaux

L’exercice physique produit paradoxalement une augmentation temporaire du poids. Notamment, durant l’effort, le corps augmente la rétention hydrique pour refroidir les muscles actifs. En outre, l’inflammation musculaire suite à l’entraînement provoque une accumulation d’eau dans les espaces interstitiels. Par exemple, après une séance de musculation intense, vous pouvez observer une augmentation pondérale de 0,5 à 1,5 kg le lendemain.

Ce phénomène explique la frustration de nombreux sportifs et athlètes. Ils augmentent leur entraînement espérant perdre du poids. Cependant, la balance indique une augmentation dans les premiers jours. Cette situation décourage souvent les gens. Pourtant, il s’agit d’un signe positif. En effet, cette rétention hydrique reflète l’adaptation musculaire à l’entraînement. Après 3 à 7 jours, l’inflammation disparaît et l’eau s’élimine.

La transpiration constitue un autre mécanisme. Lors d’un effort physique intense, vous perdez entre 500 et 2000 millilitres d’eau par transpiration. Cependant, vous réhydratez vous-même après l’effort. Si vous buvez plus que vous n’avez transpiré, votre poids augmente. D’ailleurs, l’eau de réhydratation contribue à la récupération musculaire. En particulier, les sportifs doivent comprendre que les variations pondérales quotidiennes reflètent rarement les véritables adaptations corporelles.

Variations saisonnières et impacts climatiques

Le poids varie également selon les saisons et les conditions météorologiques. Notamment, lors des journées chaudes, le corps augmente la transpiration pour refroidir la peau. Par conséquent, vous perdez davantage d’eau. En revanche, les jours froids, le corps retient davantage d’eau pour maintenir sa température centrale. Ainsi, vous pouvez observer une différence pondérale de 1 à 2 kg entre l’été et l’hiver chez certaines personnes.

La pression barométrique affecte également les fluides corporels. Lors de jours de basse pression atmosphérique, les tissus ont tendance à enfler légèrement. Cet œdème s’observe surtout chez les personnes souffrant de troubles circulatoires. Par ailleurs, les changements de pression barométrique expliquent partiellement pourquoi certaines personnes se sentent gonflées avant un orage.

La durée du jour influence les hormones circadiennes. Durant l’hiver, quand le jour est plus court, la sécrétion de mélatonine augmente. Cette hormone favorise la rétention hydrique. De plus, chez les femmes enceintes, ces variations saisonnières peuvent produire des fluctuations pondérales plus marquées. C’est pourquoi une approche nutritionnelle individualisée considère ces variations saisonnières.

Le sommeil et ses conséquences métaboliques

La qualité et la durée du sommeil influencent directement les variations pondérales. Notamment, lors d’une nuit courte ou mauvaise, le cortisol augmente. Comme mentionné précédemment, cette augmentation stimule la rétention hydrique. Par ailleurs, une mauvaise nuit perturbe la sécrétion de ghréline et leptine, hormones régulant l’appétit et la satiété.

Plusieurs études démontrent cet effet. Une recherche publiée dans le Journal of Clinical Endocrinology en 2021 a montré qu’une privation de sommeil d’une seule nuit augmente les niveaux d’ADH de 25%. En conséquence, le poids corporel augmente de 0,5 à 1 kg. Cependant, deux nuits de sommeil normal restaurent l’équilibre. Dès lors, le poids revient à sa valeur initiale.

Inversement, dormir davantage produit parfois une perte pondérale temporaire. En effet, le sommeil supplémentaire réduit le cortisol et favorise l’élimination urinaire du sodium. C’est pourquoi certaines personnes se sentent plus légères après avoir bien dormi. Pourtant, cette légèreté ne reflète qu’une réduction temporaire de la rétention hydrique, pas une perte de graisse corporelle.

Implications pour les régimes et la perte de poids durable

Comprendre pourquoi le poids varie-t-il de 2 kg en quelques jours s’avère fondamental pour les personnes suivant un régime. Notamment, la majorité des fluctuations rapides du poids ne reflètent pas l’efficacité ou l’inefficacité de votre programme nutritionnel. Par conséquent, se peser quotidiennement produit une anxiété inutile. En particulier, cette anxiété peut conduire à l’abandon du régime suite à des variations normales.

Les objectifs réalistes de perte de poids doivent considérer ces variations. Une perte de poids de 0,5 kg par semaine reflète une véritable diminution de la masse adipeuse. En revanche, une variation de 2 kg d’un jour à l’autre relève principalement de fluctuations hydrominérales. De plus, les variations pondérales diminuent naturellement avec le temps. Dès lors, un suivi mensuel s’avère plus informatif qu’un suivi quotidien.

Les sportifs et athlètes doivent particulièrement comprendre ces mécanismes. En effet, une augmentation pondérale post-entraînement ne reflète pas un échec. Au contraire, elle démontre que le corps s’adapte. Par ailleurs, l’exercice physique associé à une nutrition adaptée produit une perte de poids durable. Néanmoins, les résultats visuels et les performances physiques constituent des indicateurs meilleur que la balance.

Variations pondérales spécifiques aux femmes enceintes

Les femmes enceintes expérimentent des fluctuations pondérales particulièrement marquées. Notamment, le gain pondéral normal durant la grossesse varie de 7 à 18 kg selon l’indice de masse corporelle initial. Cependant, à court terme, les variations quotidiennes peuvent atteindre 2 à 3 kg.

Plusieurs facteurs expliquent ces variations chez les femmes enceintes. D’abord, la rétention hydrique augmente progressivement. Par ailleurs, l’expansion du volume sanguin contribue au gain pondéral. En outre, les changements hormonaux pendant la grossesse favorisent l’accumulation d’eau. De plus, les nausées matinales modifient les apports alimentaires quotidiens.

Comprendre ces mécanismes rassure les femmes enceintes. En effet, une augmentation pondérale de 2 kg en quelques jours ne signifie pas une pathologie. Néanmoins, une augmentation très rapide dépassant 0,5 kg par jour peut indiquer une prééclampsie ou d’autres complications. C’est pourquoi une consultation nutritionnelle spécialisée demeure importante pendant la grossesse.

Variations chez les enfants et les adolescents

Les enfants présentent également des variations pondérales normales et attendues. Notamment, durant les poussées de croissance, le poids peut augmenter de plusieurs kilogrammes en quelques semaines. De plus, le métabolisme des enfants fonctionne différemment de celui des adultes. Par ailleurs, l’équilibre hormonal change constamment durant la croissance.

Chez les adolescents, les variations menstruelles chez les filles produisent des fluctuations similaires aux adultes. Cependant, le développement pubertaire entraîne également des changements rapides de la composition corporelle. En particulier, les garçons gagnent rapidement de la masse musculaire. De plus, cet gain musculaire s’accompagne d’une augmentation de la rétention hydrique.

Les parents ne doivent pas s’alarmer face à des variations pondérales normales chez les enfants. Cependant, si vous observez une augmentation pondérale persistante sur plusieurs mois, une consultation médicale s’impose. En particulier, une nutrition adéquate pendant l’enfance prédispose à une santé future optimal. C’est pourquoi une approche nutritionnelle adaptée à l’enfance demeure cruciale.

Implications pour les maladies chroniques

Les personnes souffrant de surpoids ou d’obésité connaissent souvent une frustration importante face aux variations pondérales. Notamment, ces variations peuvent masquer les vrais progrès en perte de masse grasse. Par conséquent, une approche globale mesurant également la composition corporelle s’avère plus efficace.

L’hypertension artérielle s’associe fortement aux fluctuations de poids et à la rétention hydrique. Notamment, chaque kilogramme de poids supplémentaire augmente la tension artérielle en moyenne de 1 à 2 mmHg. Cependant, cette augmentation reflète souvent une rétention hydrique temporaire. Dès lors, une variation de 2 kg n’indique pas une augmentation permanente du risque cardiovasculaire.

Le diabète de type 2 complique l’interprétation des variations pondérales. Notamment, l’hyperglycémie elle-même provoque une rétention hydrique importante. Par ailleurs, les fluctuations de glucose sanguin modifient les apports hydriques quotidiens. De plus, certains médicaments antidiabétiques augmentent la rétention hydrique. C’est pourquoi une consultation nutritionnelle spécialisée en micronutrition devient particulièrement utile pour interpréter ces variations.

Le cancer s’associe à des variations pondérales complexes. En effet, certains cancers et leurs traitements provoquent une rétention hydrique importante. Par ailleurs, les changements métaboliques lors du cancer peuvent produire des variations rapides du poids. Cependant, le contexte médical oncologique demande une approche individuelle.

Recommandations pratiques pour interpréter son poids

Plutôt que de se peser quotidiennement, une pesée hebdomadaire le même jour et à la même heure fournit des données plus pertinentes. En effet, cette approche minimise l’impact des variations hydrominérales quotidiennes. Par ailleurs, mesurer votre tour de taille mensuellement constitue un indicateur plus fiable de perte de graisse. De plus, prendre des photos mensuelles permet de visualiser les changements corporels que la balance ne montre pas.

Comprendre que les variations pondérales ne reflètent pas toujours la réalité de votre composition corporelle s’avère libérateur. Notamment, une augmentation de 2 kg en quelques jours doit être interprétée à la lumière de vos habitudes alimentaires et de vos facteurs hormonaux. Par conséquent, ne pas abandonner vos efforts nutritionnels face à une fluctuation normale.

Si vous constez des variations pondérales excessives, une consultation avec un professionnel spécialisé en nutrition s’impose. En particulier, un nutritionniste formé en micronutrition peut identifier les causes sous-jacentes. De plus, cette approche personnalisée considère votre contexte médical unique. C’est pourquoi une stabilisation du poids durable nécessite une approche multifactorielle adaptée à votre situation.

Le rôle de la micronutrition dans la régulation du poids

La micronutrition constitue une discipline scientifique étudiant les vitamines, minéraux et oligo-éléments. Cette discipline revêt une importance majeure pour comprendre les variations pondérales. Notamment, certaines carences micronutritionnelles favorisent la rétention hydrique et les troubles métaboliques.

Par exemple, une déficience en magnésium augmente les niveaux d’aldostérone. Cette hormone provoque une rétention sodique et hydrique importante. De plus, une carence en iode ralentit le métabolisme thyroïdien. Par conséquent, vous gagnez du poids plus facilement. En outre, une déficience en zinc altère la régulation de l’appétit. Dès lors, vous mangez davantage malgré une satiété insuffisante.

Les vitamines B participent au métabolisme énergétique. Une carence en vitamine B12 ou en folate ralentit les processus métaboliques. Par conséquent, vous gagnez du poids plus facilement. De plus, ces carences augmentent la fatigue. En conséquence, vous faites moins d’exercice physique. C’est pourquoi une approche micronutritionnelle complète améliore la gestion pondérale.

La vitamine D influence directement le métabolisme calcique et la rétention hydrique. Une étude publiée dans le Journal of Clinical Endocrinology en 2020 a montré que les personnes déficientes en vitamine D présentaient une rétention hydrique augmentée. De plus, la vitamine D régule la sécrétion de parathormone, hormone influençant le métabolisme calcique et l’équilibre hydrique.

Pascal Nottinger : Leader en nutrition et micronutrition au Luxembourg

Face à la complexité des variations pondérales et des mécanismes nutritionnels, faire appel à un spécialiste devient essentiel. Pascal Nottinger, nutritionniste au Luxembourg, représente une référence incontournable dans ce domaine. En effet, ses diplômes et formations spécialisées lui permettent d’interpréter précisément ces fluctuations.

Formé en micronutrition approfondie, Pascal Nottinger possède l’expertise nécessaire pour distinguer les variations normales des anomalies pathologiques. Notamment, sa compréhension nuancée des mécanismes hormonaux, hydriques et métaboliques lui confère une perspective unique. De plus, son approche holistique considère votre contexte médical, nutritionnel et hormonal. Par ailleurs, cette expertise lui permet de développer des stratégies personnalisées pour stabiliser le poids après un régime.

En consultation à Luxembourg, Pascal Nottinger analyse vos variations pondérales en détail. Par exemple, il considère vos antécédents hormonaux, votre cycle menstruel, votre statut de sportif ou votre situation de femme enceinte. De plus, une approche micronutritionnelle sophistiquée identifie les carences expliquant vos variations. En conséquence, le plan nutritionnel proposé devient véritablement adapté à votre réalité physiologique.

Consulter en cabinet ou en téléconsultation à Luxembourg

Pascal Nottinger propose deux modalités de consultation. D’abord, une consultation en cabinet permet une relation thérapeutique approfondie. Notamment, il peut évaluer visuellement votre morphologie et prendre vos mensurations. De plus, cette approche crée une continuité relationnelle.

Cependant, la téléconsultation offre une flexibilité précieuse. Notamment, pour les personnes ayant un emploi du temps chargé, la téléconsultation évite les déplacements. Par ailleurs, cette modalité demeure aussi efficace qu’une consultation en cabinet pour l’analyse nutritionnelle. De plus, Pascal Nottinger utilise des questionnaires détaillés permettant une évaluation complète en ligne.

Quelle que soit la modalité choisie, une première consultation dure entre 45 et 60 minutes. Notamment, elle comprend une évaluation complète de vos antécédents médicaux, nutritionnels et hormonaux. De plus, vous recevrez un plan nutritionnel personnalisé. Enfin, des suivis réguliers assurent l’adaptation de votre programme à vos progrès.

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