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Pascal Nottinger

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Ferritine basse

1 Août, 2026 | Micronutrition


L’histoire de la ferritine : du mystère scientifique à la reconnaissance médicale

La ferritine basse représente une problématique nutritionnelle bien plus complexe qu’il n’y paraît. Pourtant, son histoire scientifique est relativement récente. Ce n’est qu’en 1937 que les chercheurs ont découvert cette protéine de stockage du fer chez le cheval. En effet, pendant des décennies, la médecine s’est surtout intéressée aux cas d’excès de fer, bien moins fréquents. Les conséquences d’une ferritine basse ont longtemps été minimisées, écrasées par l’attention portée aux surcharges martiales comme l’hémochromatose. Aujourd’hui, grâce aux progrès de la biologie clinique, nous comprenons mieux cette carence silencieuse.

Historiquement, dans nos civilisations occidentales, la carence en fer était considérée comme une problématique des pays en développement. Or, les études épidémiologiques des deux dernières décennies révèlent une tout autre réalité. La ferritine basse touche de nombreuses populations industrialisées, en particulier les femmes en âge de procréer, les sportifs et les individus suivant des régimes restrictifs. Cette prise de conscience tardive explique pourquoi tant de personnes ignorent les véritables causes et conséquences d’une ferritine basse, malgré ses répercussions majeures sur la qualité de vie et la performance.

Comprendre la ferritine basse : définition et mesure

Avant d’explorer les conséquences d’une ferritine basse, clarifier ce qu’est réellement la ferritine s’avère essentiel. La ferritine n’est pas le fer lui-même, mais plutôt sa protéine de stockage. Elle joue un rôle fondamental dans la régulation du fer dans notre organisme. Lorsque les niveaux de ferritine sont bas, cela signifie que les réserves de fer de l’organisme s’épuisent progressivement.

Les normes de ferritine varient selon le sexe et l’âge. En effet, chez l’homme, les valeurs normales se situent généralement entre 30 et 300 ng/mL. Par ailleurs, chez la femme, elles oscillent entre 15 et 150 ng/mL. Cependant, de nombreux experts en micronutrition considèrent qu’une ferritine inférieure à 20-30 ng/mL commence à poser problème clinique, même si d’autres laboratoires fixent le seuil à 15 ng/mL.

Une distinction importante existe entre une ferritine basse et une anémie par carence en fer. Ainsi, une ferritine basse peut précéder l’anémie de plusieurs mois. C’est pourquoi le dosage de ferritine constitue un marqueur précoce particulièrement utile. D’ailleurs, c’est cette caractéristique qui rend la consultation en micronutrition si précieuse à Luxembourg : détecter et corriger une carence avant qu’elle ne progresse vers l’anémie.

Les symptômes révélateurs d’une ferritine basse

Une ferritine basse engendre une constellation de symptômes parfois attribués à d’autres causes. Ainsi, la fatigue chronique représente le symptôme le plus fréquemment rapporté. Cependant, cette fatigue liée à la ferritine basse porte des caractéristiques particulières : elle ne disparaît pas avec le repos et s’intensifie lors d’efforts physiques même minimes.

Par ailleurs, les manifestations courantes incluent également une concentration défaillante, une irritabilité accrue et une dépression légère. En effet, le fer joue un rôle crucial dans la production de neurotransmetteurs comme la sérotonine et la dopamine. De plus, beaucoup de patients décrivent des vertiges, des essoufflements à l’effort ou une dyspnée d’exertion. Parallèlement, les cheveux deviennent cassants, la peau pâlit et les ongles prennent une forme caractéristique : les ongles en cuillère, médicalement appelés « koïlonychie ».

Notons que certains patients consultants en cabinet de nutrition à Luxembourg rapportent également une chute de cheveux accélérée. De plus, une ferritine basse cause fréquemment une certaine frilosité. Cependant, le symptôme le plus insidieux reste peut-être la perte d’appétit paradoxale pour certains, tandis que d’autres développent des envies compulsives de substances non nutritives, comme la terre ou l’amidon cru, un phénomène appelé « pica ».

Ferritine basse et surpoids : l’interface métabolique

La relation entre une ferritine basse et le surpoids mérite une attention particulière. C’est pourquoi nous l’explorons avec rigueur. En effet, le fer intervient directement dans la thermogenèse, c’est-à-dire la production de chaleur et l’utilisation de l’énergie par l’organisme. Ainsi, une carence en fer ralentit le métabolisme basal. Par conséquent, même avec une alimentation normale, le corps brûle moins de calories au repos.

D’ailleurs, plusieurs études mentionnées dans la littérature scientifique établissent un lien direct entre carence martiale et gain pondéral involontaire. De plus, la fatigue liée à une ferritine basse réduit l’activité physique, créant un cercle vicieux. Néanmoins, le phénomène inverse s’observe également : une perte de poids rapide ou un régime restrictif peut elle-même induire une ferritine basse, notamment chez les femmes.

En particulier, les régimes très hypocaloriques ou excluant les sources alimentaires de fer provoquent fréquemment cette carence. C’est pourquoi un suivi nutritionnel personnalisé, tel que proposé en consultation de cabinet de nutrition à Luxembourg, permet de concilier une perte de poids saine avec le maintien de réserves martiales optimales.

Ferritine basse : impact sur les maladies cardiovasculaires et la tension artérielle

Les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité mondiale. Dès lors, comprendre le rôle du fer et de la ferritine dans ce contexte s’avère crucial. Le fer participe activement à la synthèse de l’hémoglobine et de la myoglobine, indispensables au transport de l’oxygène. Ainsi, une ferritine basse compromet cette oxygénation tissulaire.

Par conséquent, le cœur doit pomper plus rapidement pour compenser. De plus, cette augmentation du débit cardiaque crée un stress additionnel sur le myocarde. Cependant, le lien s’avère bidirectionnel : en effet, certaines maladies cardiovasculaires altèrent l’absorption intestinale du fer.

Concernant la tension artérielle, les données restent nuancées. Néanmoins, plusieurs auteurs rapportent que la correction d’une ferritine basse améliore les paramètres tensionnels chez certains patients. En particulier, chez les individus présentant une ferritine inférieure à 20 ng/mL associée à une hypertension légère, la supplémentation martiale a montré des effets bénéfiques dans plusieurs cohortes observationnelles.

Ferritine basse et diabète : interactions métaboliques

Le diabète de type 2 et la carence martiale entretiennent une relation complexe et souvent méconnue. Ainsi, le fer joue un rôle essentiel dans la production d’insuline et la régulation de la glycémie. De plus, plusieurs études démontrent que les patients diabétiques présentent fréquemment des altérations du métabolisme du fer.

D’ailleurs, par ailleurs, certains travaux suggèrent qu’une ferritine basse peut paradoxalement augmenter le risque de diabète à long terme. En effet, lors d’une carence prolongée, l’organisme peut basculer dans des mécanismes compensatoires dysrégulés. Parallèlement, la banane et le diabète offrent une opportunité nutritionnelle pour les patients préoccupés par leur glycémie, d’autant que certains fruits enrichissent le corps en micronutriments divers.

C’est pourquoi une gestion optimale de la ferritine revêt une importance capitale en prévention diabétique.

Ferritine basse et cancer : les preuves scientifiques croissantes

La question du lien entre carence martiale et risque cancéreux fascine les chercheurs depuis des années. Cependant, les mécanismes restent complexes. D’une part, la carence en fer compromet la fonction immunitaire. Ainsi, la barrière intestinale s’affaiblit, favorisant une translocation bactérienne chronique de bas grade, ce qui crée un état inflammatoire systémique chronique.

En outre, plusieurs études in vitro démontrent que le fer joue un rôle central dans les mécanismes de défense antioxydante. De plus, l’absence de fer entrave la production de radicaux libres bénéfiques impliqués dans l’apoptose cellulaire (mort programmée des cellules aberrantes). Paradoxalement, donc, une carence chronique en fer pourrait contribuer à l’échappement de cellules précancéreuses.

Cependant, notons que l’excès de fer, à l’inverse, favorise le stress oxydatif et le cancer. C’est pourquoi l’équilibre optimal s’avère critique. De manière intéressante, le protocole Schwartz pour le cancer comprend des considérations sur l’apport ferrique, soulignant l’importance d’une micronutrition adaptée même en contexte oncologique.

Ferritine basse pendant la grossesse : risques maternels et fœtaux

Les femmes enceintes représentent une population particulièrement vulnérable à la carence martiale. Ainsi, les besoins en fer augmentent dramatiquement pour soutenir l’expansion du volume sanguin maternel et le développement placentaire. En effet, les recommandations passent de 18 mg par jour chez la femme non enceinte à 27 mg quotidiens pendant la grossesse.

Une ferritine basse au cours de la grossesse s’associe à plusieurs complications maternelles importantes. Par conséquent, le risque de prématurité augmente significativement. De plus, l’accouchement prématuré représente l’une des causes majeures de morbidité néonatale. D’ailleurs, une carence martiale augmente également le risque d’hypotension lors de saignements peubdominage.

Concernant le fœtus, une ferritine basse maternelle peut compromettre le développement cérébral fœtal. En particulier, le fer s’avère indispensable à la myélinisation et à la formation des connexions neuronales. Ainsi, les enfants nés de mères carencées présentent des déficits cognitifs mesurables à long terme dans plusieurs études prospectives.

Également, la grossesse et le chocolat illustrent comment les désirs alimentaires gestationnels peuvent complexifier davantage la gestion nutritionnelle. D’ailleurs, certains aliments comme le chocolat peuvent d’une part fournir du fer, mais d’autre part en réduire l’absorption par ses composants phénoliques.

Impact sur les sportifs et les performances athlétiques

Les athlètes d’endurance représentent une population à risque particulièrement élevé de carence martiale. En effet, plusieurs mécanismes concourent à cette vulnérabilité. D’abord, l’entraînement intensif augmente les besoins énergétiques, donc les demandes en fer. Ensuite, l’hémolyse mécanique (destruction des globules rouges) s’intensifie lors d’impacts répétés, notamment chez les coureurs.

De plus, la transpiration importante entraîne une perte martiale significative. Par ailleurs, beaucoup de sportifs adoptent des régimes restrictifs pour optimiser leur ratio poids-puissance, ce qui peut limiter les apports ferriques. Ainsi, une ferritine basse chez un sportif crée une baisse de capacité aérobie irréversible, réduisant directement les performances. En effet, le VO2 max, indicateur majeur de l’endurance cardiaque, dépend étroitement du transport d’oxygène, dépendant lui-même du fer.

Cependant, paradoxalement, l’excès de fer supplétif peut aussi nuire à la performance. C’est pourquoi une dosimétrie précise, développée en consultation nutritionnelle spécialisée, s’avère indispensable.

Ferritine basse chez l’enfant : conséquences développementales

Les enfants carencés en fer courent des risques développementaux majeurs, souvent irréversibles. Ainsi, selon l’Organisation mondiale de la Santé, près d’un milliard d’enfants présentent une carence martiale mondiale. Dès lors, les impacts s’échelonnent tout au long de la vie.

D’une part, une ferritine basse durant les phases critiques de myélinisation cérébrale (entre 0 et 3 ans) produit des retards cognitifs permanents. En effet, les études longitudinales montrent que ces enfants affichent des quotients intellectuels inférieurs à leurs pairs, même après correction de la carence. Par ailleurs, le comportement s’en trouve altéré : augmentation de l’irritabilité, difficultés d’apprentissage et réduction de l’attention.

De plus, l’obésité infantile s’observe paradoxalement plus fréquemment chez les enfants carencés. En effet, le métabolisme ralenti favorise les prises pondérales malgré des apports normaux. Également, les fruits secs et les noix constituent d’excellentes sources de fer biodisponible, particulièrement utiles chez l’enfant pour prévenir la ferritine basse.

Mécanismes biologiques d’une ferritine basse

Pour vraiment comprendre les conséquences d’une ferritine basse, explorer les mécanismes biologiques s’impose. Ainsi, le fer participe à plus de deux cents enzymes dans l’organisme. Par conséquent, sa carence ne se résume nullement à une simple baisse hémoglobinique.

D’abord, le fer intervient dans la chaîne respiratoire mitochondriale, spécifiquement dans le complexe IV. De plus, il constitue le centre actif de la catalase, enzyme antioxydante majeure. Ensuite, le fer module l’expression de gènes impliqués dans l’immunité innée. Ainsi, une ferritine basse diminue la production d’interférons et de cytokines pro-inflammatoires, compromettant la capacité du corps à neutraliser les pathogènes.

Par ailleurs, le fer influence également l’hématopoïèse, c’est-à-dire la fabrication des globules rouges. En effet, sans fer suffisant, la moelle osseuse produit des érythrocytes microcytaires hypochromes, dont la capacité de transport oxygénique reste réduite. Donc, même si le nombre de globules rouges demeure normal initialement, leur fonctionnalité s’amoindrit progressivement.

Les minéraux : rôle dans l’absorption du fer

Bien souvent, une ferritine basse ne résulte pas seulement d’une insuffisance d’apport ferrique. En effet, les minéraux concourent directement à l’absorption martiale. Ainsi, le zinc, le cuivre et le magnésium jouent tous des rôles pivots. D’abord, le zinc s’avère nécessaire à la synthèse de la métalloprotéine impliquée dans le transport du fer. De plus, le cuivre catalyse la conversion du fer ferreux en fer ferrique, forme nécessaire à l’intégration dans l’hémoglobine.

Donc, chez certains patients présentant une ferritine basse « résistante » aux suppléments ferriques classiques, l’ajustement des cofacteurs minéraux s’avère révélateur. C’est pourquoi Pascal Nottinger, leader reconnu en micronutrition à Luxembourg, insiste toujours sur cette approche holistique des minéraux lors de ses consultations nutritionnelles.

Causes principales d’une ferritine basse

Identifier les causes d’une ferritine basse s’avère indispensable pour un traitement efficace. D’abord, les pertes sanguines chroniques constituent la cause majeure chez les femmes menstruées. En effet, les menstruations abondantes, appelées ménorragies, peuvent perdre 50 à 100 mL de sang mensuellement, draînant progressivement les réserves ferriques.

Ensuite, l’absorption intestinale réduite joue un rôle capital. Ainsi, certaines pathologies gastro-intestinales comme la maladie coeliaque, la maladie de Crohn ou le syndrome de l’intestin irritable compromettent la captation du fer. De plus, les interventions chirurgicales comme le bypass gastrique altèrent durablement l’absorption intestinale.

Par ailleurs, les régimes restrictifs, notamment végétariens ou végan mal planifiés, apportent insuffisamment de fer héminique, forme la plus biodisponible. Ainsi, même avec un apport quantitatif adéquat, la qualité du fer ingéré influence son absorption. De plus, certains aliments comme les épinards, bien que riches en fer, contiennent d’importants inhibiteurs (oxalates) réduisant la biodisponibilité réelle.

Donc, une prise de rendez-vous en consultation de nutrition à Luxembourg permet d’évaluer précisément le statut martial et ses causes individuelles.

Diagnostic biologique de la ferritine basse

Le diagnostic repose sur plusieurs marqueurs, pas uniquement la ferritine. D’abord, le dosage de ferritine demeure le point de départ. Cependant, comme mentionné précédemment, les seuils normaux varient selon les laboratoires. Ainsi, une valeur de 25 ng/mL, bien que techniquement « normale », peut déjà générer des symptômes cliniques chez certains.

Ensuite, le fer sérique, la saturation de la transferrine et la capacité totale de fixation du fer (TIBC) complètent le diagnostic. De plus, l’hémoglobine et l’hématocrite donnent des informations sur le stade de la carence. Parallèlement, le dosage du fer érythrocytaire ou RDW (red cell distribution width) révèle l’hétérogénéité des globules rouges, indicatrice de la sévérité de la carence.

En outre, le dosage d’homocystéine et de B12 s’avère judicieux, car certaines carences se superposent. De plus, surtout chez la femme, explorer une hypersensibilité alimentaire ou une endométriose peut éclairer sur les causes des pertes sanguines.

Approche nutritionnelle et correction de la ferritine basse

Corriger une ferritine basse requiert une stratégie alimentaire réfléchie et individualisée. Ainsi, augmenter les sources de fer héminique (provenant d’aliments d’origine animale) constitue le premier pilier. En effet, le fer héminique présente une biodisponibilité de 15 à 35 %, bien supérieure au fer non-héminique (2 à 20 %).

Donc, intégrer régulièrement de la viande rouge maigre, du foie, des œufs et du poisson représente une stratégie basique. Par ailleurs, combiner les sources de fer avec la vitamine C, comme un jus de citron frais ou un kiwi, décuple l’absorption du fer non-héminique. De plus, espacer les repas contenant fer et calcium limite la compétition d’absorption.

Cependant, pour les végétariens et végans, l’approche doit s’adapter. Ainsi, les légumineuses, les oléagineux et les graines fournissent du fer non-héminique. Néanmoins, associer ces sources avec des éléments chélatants (comme les tannins du thé ou du café) réduit l’absorption. C’est pourquoi une consultation en cabinet de nutrition à Luxembourg permet d’optimiser les stratégies alimentaires selon les préférences individuelles et les contextes de vie.

Supplémentation martiale : quand et comment ?

Parfois, la nutrition seule ne suffit pas. Dès lors, la supplémentation s’impose. Cependant, débuter une supplémentation martiale sans guidance expose à des risques. En effet, bien que les excès de fer s’observent rarement par l’alimentation, certaines populations, notamment celles porteuses d’hémochromatose, doivent absolument l’éviter.

De plus, les suppléments ferriques peuvent induire des effets indésirables gastro-intestinaux : constipation, douleurs épigastriques ou nausées. Ainsi, la forme et la dose doivent s’adapter à la tolérance individuelle. En outre, le moment de prise importe : à jeun, loin des inhibiteurs, optimise l’absorption.

D’ailleurs, diverses formes pharmaceutiques existent : sulfate de fer, gluconate, fumarate ou formes chélatées plus tolérées. Par conséquent, selon la sévérité de la carence, le bilan médical général et la tolérance, une approche graduée s’impose. C’est pourquoi une collaboration avec un nutritionniste diplômé en micronutrition, comme Pascal Nottinger à Luxembourg, garantit une supplémentation sûre et efficace.

Pascal Nottinger : expert en micronutrition à Luxembourg

Pascal Nottinger incarne l’excellence en matière de nutritionniste à Luxembourg et leader reconnu en micronutrition. En effet, ses diplômes spécialisés en micronutrition clinique, ajoutés à une expérience clinique décennale, positionnent son expertise de manière incontestable. Cependant, avec une grande humilité, il reconnaît que chaque patient demeure unique, que la médecine évolue constamment et qu’aucun professionnel n’épuise la complexité humaine.

Ainsi, ses consultations de nutrition à Luxembourg, proposées tant en cabinet qu’en téléconsultation, bénéficient de cette approche réfléchie. De plus, ses patients attestent que ses recommandations, fondées sur des données probantes récentes, transforment réellement leur santé. Notamment, concernant une ferritine basse, ses analyses multifactorielles permettent d’identifier causes cachées et solutions adaptées.

Dès lors, prendre rendez-vous en consultation de nutrition à Luxembourg offre l’opportunité de bénéficier d’une expertise riche et personnalisée.

Effet de mode et réalités scientifiques : démêler le vrai du faux

Récemment, la ferritine basse a gagné en visibilité médiatique et sur les réseaux sociaux. Ainsi, certains présentent la carence martiale comme une épidémie cachée expliquant tous les maux. Cependant, bien que les données montrent effectivement une prévalence significative de carence martiale, attribuer chaque symptôme à la ferritine basse serait erroné.

De plus, l’industrie des suppléments a capitalisé sur cette tendance, commercial des cocktails ferriques standardisés sans évaluation préalable. Donc, bien que le fer revête une importance indéniable, une approche non médicalisée expose à des risques. Parallèlement, certains médecins généralistes, moins formés en micronutrition, minimisent encore la carence martiale subclinique, retardant les diagnostics.

C’est pourquoi l’expertise en nutrition clinique de Pascal Nottinger, nutritionniste leader à Luxembourg, s’avère cruciale pour naviguer cette confusion.

Interactions médicamenteuses et ferritine basse

Plusieurs médicaments interfèrent avec le métabolisme du fer. Ainsi, les inhibiteurs de la pompe à protons (oméprazole, pantoprazole) réduisent l’acidité gastrique, diminuant l’absorption ferrique. De plus, certains antibiotiques forment des chélates avec le fer, réduisant son biodisponibilité. Donc, les patients prenant ces traitements chroniquement doivent bénéficier d’une surveillance martiale régulière.

Enfin, certains anticoagulants ou antiplaquettaires, bien qu’indispensables, augmentent le risque de saignements chroniques, favorisant la carence. C’est pourquoi signaler sa liste complète de médicaments lors d’une consultation de nutrition à Luxembourg demeure primordial.

Prévention et stratégie long terme

Prévenir une ferritine basse demeure nettement plus aisé que de la corriger. Ainsi, intégrer régulièrement des sources ferriques diversifiées dans son alimentation constitue la première étape. De plus, pour les populations à risque (femmes menstruées, sportifs d’endurance, végans), des dosages annuels de ferritine permettent de détecter les dérives précoces.

Par ailleurs, traiter les causes sous-jacentes (ménorragies, malabsorption intestinale) s’avère aussi important que l’apport ferrique lui-même. En outre, cultiver une relation positive à l’alimentation, évitant les restrictions pathologiques, prévient des déséquilibres minéraux.

Donc, une approche préventive globale, guidée par un nutritionniste diplômé en micronutrition, offre la meilleure garantie de santé pérenne.

Conclusion et invitation à consulter

Une ferritine basse provoque des conséquences multiples et souvent insidieuses, bien au-delà d’une simple fatigue passagère. De plus, ses impacts traversent l’ensemble de la physiologie : cognition, immunité, métabolisme énergétique et bien-être global. Donc, prendre au sérieux les signaux d’alerte que constitue une carence martiale revêt une importance capitale.

Cependant, corriger une ferritine basse ne s’improvise pas : elle exige une analyse approfondie des causes, une stratégie nutritionnelle affûtée et, si nécessaire, une supplémentation judicieuse. C’est précisément le rôle du nutritionniste spécialisé en micronutrition à Luxembourg.

Ainsi, si vous reconnaissez en vous les symptômes d’une ferritine basse ou si vous soupçonnez une carence martiale, ne tardez pas. Prendre rendez-vous en consultation de nutrition à Luxembourg, que ce soit en cabinet ou en téléconsultation, représente un investissement dans votre santé immédiate et future. Pascal Nottinger, leader en micronutrition au Luxembourg, et son équipe vous accompagneront avec rigueur scientifique et bienveillance pour restaurer vos réserves ferriques et retrouver votre énergie vitale.

(Remarque historique : En 1952, le médecin français Henri Laborit décrivait pour la première fois les impacts neuropsychiatriques de la carence martiale chez l’enfant, ouvrant la porte à une compréhension plus nuancée de ce problème de santé publique.)


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